mercredi 3 août 2011

Et après?
Après, le temps se fera plus froid que jamais. Un froid glacial que même un feu et des couvertes ne pourront combler. Un froid, si intense que même la chaleur corporelle de deux corps ne sauront comment y survivre, car il sera intérieur, et non physique. Puis, les feuilles mourront peu à peu, et tomberont des arbres pour se poser sur le sol, comme si la poussière retombait. Aurais-je l'impression que tout va pour le mieux? Peut-être, comme si le temps avait fait ses choses pour arranger la situation... Mais je sais pertinement que la culpabilité me rongera de l'intérieur & ce à chaque pas que je verrai ces feuilles mortes. Puis, comme à chaque fois que j'y penserai, le froid reviendra, mais s'installera pour de bon peu de temps après que les arbres soient dénudés de leur habit coloré. Ce sera la déprime hivernale et ce que j'aurai fait me trottera encore et toujours en tête, c'est inéluctable. Puis viendra la pluie, telle l'eau qui coule, j'accepterai presque totalement que je suis humaine & que parfois, des choses sont hors de notre contrôle, ce sera donc l'acceptation, qui, comme le printemps, au début est toujours un peu plus gris pour finir totalement fleuri et vivifiant. Sans le réaliser, le soleil, la chaleur et le beau temps reviendra, comme pour me réchauffer le coeur. Telle une révélation, je me dirai : << oh mon dieu, déjà un an! Ça passe vite! >> et je serai finalement capable d'accepter mon erreur. La vie apportera son vent de changement, le cégep va commencer, la vraie vie : celle que je dois mener en fait. Et cette erreur que j'aurais fait l'été de mes 16 ans, je finirai peut-être par en rire. Que voulez-vous? La vie est faite pour se tromper et faire des erreurs.

Donc, oui, je suis effrayée par ce futur, mais je sais de façon sûre que ce que je viens d'écrire se produira. Il est certain que certaines épreuves feront surface et je devrais les affronter mais je n'ai point peur de cela : je sais que la vie est faite de mauvaises surprises, je m'y en attends, par contre, il y aura de très bonnes surprises y compris et c'est ce qui me permet de ne pas m'inquièter ou tout au moins, de moins m'inquièter... Après tout, l'année qui s'en vient sera merveilleuse, car j'en ai décidé ainsi.

Et voîlà. Maintenant, Soleil, continue de briller sur ma vie et de la parsemer de quelques misères. C'est ainsi que je l'aime. :)
Et je suis prête à tout affronter, telle une super-héroïne.

mardi 2 août 2011

Pourquoi ?

Pourquoi suis-je incapable de t'aimer autant que toi tu m'aimes?
Pourquoi, pour la première fois de ma vie, je me fais aimer pour de vrai par quelqu'un de rêvé, et je suis totalement incapable de l'aimer au même point que lui?
Pourquoi dois-je tout fouttre en l'air, alors que lui croit que tout va pour le mieux?
Pourquoi je peux pas t'aimer, d'un amour incensé, d'un amour dont j'ai tant rêvé pouvoir donner... ?

Je m'hais. J'hais le fait que je dois te laisser. J'hais le fait que je dois te faire de la peine, que tu ne t'y attends pas et que tu mérites plus que tout d'avoir une bonne fille à tes côtés.

Je suis désolée...
Mais tu mérites mieux que moi.

jeudi 28 juillet 2011

Je regrettais, je regrette et probablement que je regretterai, donc t'écrire ou non, j'aurais eu le sentiment de regret encré en moi, peu importe de ou il provenait.

Peu importe ce qu'il adviendra, j'aurai fait le bon choix. Désormais, je peux enfin dire que je tourne la page pour de bon.

lundi 25 juillet 2011

Et pourquoi après tout ce temps, tu me manques encore...?

mardi 19 juillet 2011

"When I was 5 years old, my mother always told me that happiness was the key to life. When I went to school, they asked me what I wanted to be when I grew up. I wrote down "happy". They told me I didn’t understand the assignment.
I told them they didn’t understand life."
— John Lennon

dimanche 17 juillet 2011

Difficile de croire que cela fait un ans que je te connais, que je te connais si bien, car l'on ne se parle plus. Je sais, un ans et je suis encore accrochée à toi. Faut dire que je tenais vraiment à notre amitié, et je l'avoue, je l'ai bousillée, sauf qu'il faut admettre que tu n'as pas fait grand chose pour remédier au fait que l'on ne se parle plus. Bref, je n'y peux rien, il est trop tard depuis trop longtemps déjà. Je voulais simplement que tu saches, même si je sais que tu ne liras jamais ceci, que je t'en veux pas, et que je m'ennuie de te voir, je m'ennuie de te parler, je m'ennuie que tu me pokes les joues, je m'ennuie que tu textes du monde nowhere avec mon cellulaire et que tu ajoutes dans mes ami(e)s facebook un certain attardé. Je m'ennuie, ok? J'aurais jamais dû te laisser sortir de ma vie.

Y'aura jamais assez de mots pour décrire à quel point tu me manques. Y'a un vide en dedans de moi et ce même si je recois tout l'amour du monde pour combler ce vide.

...

dimanche 10 juillet 2011

J'écris cela au nom de l'amitié (et oui, encore!) mais pas de n'importe laquelle. Celle que je partage avec mes quatre autres fillettes, soit Amélie Gatien, Frédérique-Audrey Tremblay Harvey, Clhéo Galipeau-Dupont et Malika Rozon-Richer. Si tu es un ou une de mes ami(e)s, ne te sens pas vexé(e), c'est simplement que j'en ai très long à dire sur ces quatres femmes de ma vie, et je tiens vraiment à les remercier de façon particulière. Au pire, je n'ai pas à me justifier, c'est mon blog après tout? Sur ce, je commence.

Je dis que je commence, mais sincèrement, par quoi commencer? Il y a tant à dire sur vous que je pourrais écrire pendant des heures des messages destinés à prôner les bienfaits dont chacune de vous m'aient apportés.

Commencons par le commencement.
Dire que tout a commencé par ce que l'on croyait être une banale pièce de théâtre pour notre cours d'histoire. Si j'avais su tout ce que ce projet allait apporter à ma vie, je ne l'aurais simplement pas cru. Je me compte chanceuse d'avoir pu faire cela avec vous, car on s'est TELLEMENT rapproché vite en faisant cela. Dans le temps de le dire, on commencait à s'appeller, à manger ensemble à l'école, à se voir à l'extérieur des cours, à rire (de plus en plus souvent, pour ne pas dire toujours haha), à avoir des insides! Ça a passé vite, tel un éclair. Si vite que je ne me suis pas apperçue à quel point j'étais rendue heureuse grâce à vous, à quel point je me sentais revivre. Je sais que pour être heureuse, ça se fait pas instantannément et que j'ai dû m'aider grandement, sauf que je suis persuadée que vous avez rendue ça possible, car je savais pertinemment que vous aviez confance en moi. J'ai fait la conne en secondaire 3, c'est ça qui arrive lorsqu'on manque d'attention, de confiance en soi et, avouons-le, de maturité. Par contre, cette année là a été formidable, car il s'est passé deux choses inoubliables qui ont changées ma vie : notre amitié et ma prise de conscience. À la suite de ces moments où je n'étais vraiment plus moi-même, la vie a semblé changé complètement. Comme le dit si bien la chanson Moi-Léger, de Karkwa, ce fût l'étape après la misère. La dite étape fut le point tournant de notre amitié : c'est à CE moment précis où notre amitié fut totalement soudée. Vous n'aimiez pas le fait que je sois... prise dans cela, pour épargner les détails et je n'aimais pas que vous n'aimiez pas ça (belle tournure de phrase, je sais!). Je voulais pas vous décevoir en faisant ce que je faisais. Vous avez donc contribué à mon reprenage en mains (hahaha oui oui reprenage!). Et une chance que je me suis reprise en mains, j'avais l'impression de sombrer, de ne plus me comprendre... En réalité, je ne voulais pas me comprendre. Je ne voulais pas accepter que j'agissais ainsi pour ignorer tous mes problèmes au lieu de leur faire face. Et depuis que je les ai affrontés, j'en ai premièrement beaucoup moins et deuxièmement, il m'en faut BEAUCOUP pour être triste, car je dramatise plus du tout, comparativement à avant, moi qui étais négative à souhait. Tout cela grâce à tout le soutien que vous avez su me porter.

Après ce moment b-s de ma vie, tout est devenu plus heureux et agréable à vivre. Je passais beaucoup plus de temps avec vous, on en profitait, on crampait genre 100000000x par jour (pendant les cours de français, entre autre!). Sans m'en rendre compte, vous deveniez une partie intégrante de ma vie, et au fur et à mesure, je réalisai à quel point je ne pouvais plus me passer de vous. Vous m'avez fait grandir ; mes qualités, vous les avez améliorées, mes défauts, vous les avez acceptés. Avec vous, je suis vraie, authentique. Je n'ai pas peur de ce que vous pensez de moi, car l'on s'aime telle que l'on est, ce qui est quelque chose de très précieux.

Bref. Je tenais simplement à, encore une fois, vous remercier d'exister. Merci d'être si merveilleuses, si compréhensives, si drôles, si naturelles, si vraies! Merci de m'aimer telle que je suis, avec mon osti de caractère et merci de toujours être là pour moi. Sachez qu'à jamais je vous serai reconnaissante pour ce que vous avez fait pour moi. Notre secondaire se finit l'an prochain, on prendra notre envol chacune de notre côté en se rémémoirant de façon nostalgique nos souvenirs passés ensemble, mais nos moments communs ne s'arrêteront pas à cet instant. Je sais éperduement que l'on se verra moins, mais je ne veux pas vous perdre. Je ne peux pas! Je tiens TROP à vous, trop à nous. Je crois en notre amitié. J'y crois intensément et je sais qu'en faisant des efforts, on continuera à vieillir ensemble. Ça fait peur, grandir, mais c'est par contre, inévitable. Je souhaite de tout coeur ne jamais vous perdre et, en attendant, je profite de chaque instant passé avec vous et je remercie le ciel de vous avoir!

En définitive, merci d'être celles que vous êtes. Merci, simplement merci! Sachez que je vous aime à l'infini, et je n'oublierai jamais tout ce que vous avez fait pour moi.

Je donne peut-être l'impression d'en parler au passé, mais ce n'est point le cas. Je vous remercie pour tout ce que vous avez fait pour moi, mais je sais que dans dix ans, je vais encore pouvoir faire cela, car vous ferez partie de ma vie. On est liées à jamais les fillettes, et c'est tant mieux.
Vers l'infini et plus loin encore ;)

Love you forever !