lundi 30 mai 2011

Et après tout ce temps, j'ose enfin avouer que tu me manques encore...

Et le plus dur là-dedans, c'est de savoir éperduement que tu me manques, que tu me manqueras pour toujours Gabriel. Je sais que tu ne liras jamais ceci, mais, j'écris comme si j't'écrivais. Tu me manques, et de le savoir, de le réaliser, de le comprendre et de vouloir faire quelque chose que je ne ferai pas, car même en essayant, rien ne reviendra comme avant, me fait mal comme jamais. C'est comme un grand vide ; un perpétuel trou dans lequel je tombe ; ce trou, c'est la tombe de tout ce que l'on avait bâti, c'est ... La fin d'un monde, du nôtre, dans lequel j'étais si bien. Nous relire, nous revoir, soit en rêve ou en concret, ne fait que tourner le fer dans la plaie que porte mon coeur depuis que je t'ai laissé aller, ou plutôt depuis que tu m'as laissé te laisser partir, sans jamais faire quelque chose pour me retenir, sans jamais faire quelque chose pour me prouver que tu tenais à moi : que tu m'aimais.
J'aimerais savoir comment tu vas, j'aimerais que tu te moques de moi, encore et encore, j'aimerais me battre avec toi pour t'empêcher de texter quelqu'un, j'aimerais que tu m'étendes plein de colle avec le bâton de colle de Woody, j'aimerais que tu me pokes les joues, j'aimerais que tu sois là. J'aimerais que tu lises ça, j'aimerais TELLEMENT savoir ce que tu penses en ce moment. Car de savoir que je te manque me pousserait à reprendre contact avec toi, mais... Je ne sais pas. Je crois que tu me trouves immature et probablement qu'à chaque fois que tu penses à moi, t'as l'image d'une pauvre conne en tête. C'est ce que je crois, par contre je ne le saurai jamais. Je souhaiterais ne rien t'avoir écrit, je souhaiterais que rien ne se soit produit, je souhaiterais encore me dépêcher le soir, pour te parler, simplement te parler.

C'est dur de réaliser que plus jamais j'aurais de conversations avec toi jusqu'à trois heures du matin, c'est dur de penser encore à toi, après autant de temps, c'est dur de savoir que je t'ai tassé de ma vie, sans t'avoir donné la moindre explication, car j'avais mes raisons. C'est dur de pas savoir comment tu vas, c'est dur de plus te voir, de ne plus passer plein de journées avec toi, couchés à ne rien faire, à simplement, apprécier la compagnie de l'autre. C'est dur de ne pas savoir comment tu me vois maintenant.

Je t'aime et je t'envoie toute la lumière que je porte. J'ose espèrer que, lorsque quelque chose te fait penser à moi, je te manque, mais je sais bien qu'au fond, tu dois être passé à autre chose.
Merci de m'avoir autant marqué, merci de m'avoir aidé aussi longtemps et saches que n'importe quand, je serai prête à te reparler.
Parce que c'est très dur ne plus t'avoir à mes côtés.


dimanche 29 mai 2011

Confusion

- Je ne te vois pas?
- Je suis là, tout près de toi, mon ange.
- Alors comment se fait-il que je ne te vois pas?
- Ouvres les yeux!
- Ils le sont, tu sais...
- Ouvres les yeux, tu ne peux me manquer, je suis si près de toi, je sens ton souffle rauque dans mon cou, je ressens les mouvements de ta respiration, j'entend ton coeur qui bat... Qui bat si vite!
- Mon coeur bat toujours vite quand tu es là.
- Tu affirmes donc que je suis là, mais tu viens de prétendre que je ne m'y trouvais point... N'est-ce pas un peu contradictoire?
- En effet, mais... Je tente d'ouvrir les yeux pour te voir. Bien qu'ils soient grand ouvert, je ne vois rien. Rien sauf la noirceur éperdue, la noirceur qui semble infinie, éternelle. Comme un grand vide dans lequel je me trouve et dans lequel je ne cesse de plonger. Personne pour me rattraper, m'en empêcher, je tombe, je tombe...!
- Tu me donnes l'impression d'avoir des vertiges...
- Oh mais j'en ai ! J'en ai toujours quand tu es près de moi.
- Cela prouve que tu me crois, je suis bien là, ma douce!
- J'ose y croire, j'espère en fait que c'est vrai... J'aimerais tant que tu sois là.
- Mais je le suis, je te le promet.
- Oh non, ne promets pas ! Ne promets pas, car chaque promesse que tu as pu me dire, tu ne l'as pas tenue, chaque promesse que tu as dit tenir à jamais, tu les as rompue. Ne promets pas, car, en promettant, tu me prouves que tu me mens. Ne promets pas, car je finirai par te croire, et, promis, cela finira par me faire grand mal!
- Je suis là, je te prie de me croire.
- Comment pourrais-je? Chaque fois que j'essaie, je souffre d'autant plus.
- Je sais, mais là, c'est réel tu sais, je suis là.
- Mais je ne te vois pas!!! J'essaie de te voir, à la limite de t'entrevoir, mais je ne te vois pas, je ne vois rien, aucun mouvement! Je te ressens, mais je ne te vois pas! Comment prouver que ce n'est pas qu'une petite voix dans ma tête, ou bien un rêve éveillé!?
- Parce que tu ne rêves pas, il fait noir, mais tu ne dormais pas, tu ne rêves pas. Tu as les yeux grands ouvert, mais tu es incapable de me voir.
- Parce que tu n'es plus là, inéluctablement !
- Mais non! Parce que tu ne veux pas me voir, tout simplement!
- ...
- Moi, je veux te voir, et lorsque je le veux, je te vois. D'une élégance pointilleuse, tous tes gestes sont, à mes yeux, un ballet exquis, empli de finesse et de doigté. Tes simples mouvements se transforment en danse, tes sons plus que normaux, à mes oreilles, deviennent symphonie. Je te vois, je te connais par coeur : je te devine.
- Je veux te voir.
- Tu ne pourras pas, tu ne pourras plus jamais. Ton coeur tente de s'ouvrir et veut me voir, mais ta raison t'en empêche. Elle qui ne veut plus souffrir, ton coeur qui veut tout me donner par amour. Moi je te vois, et bien que je ne te verrai plus, je te vois, là, maintenant. Ma main qu'effleure ton visage aussi doux qu'un pétale de rose, mon coeur qui ne bat que pour toi, mon âme qui est tienne à jamais. Tout est là, tout est là pour toi, à ta portée de la main. Cependant, ta tête t'en empêche. Je finirai par l'accepter, bien que la vie sans te voir deviendra un perpétuel vide qui, à jamais, tenterais-je de combler sans réussir. Mes journées, bien qu'ensoileillées, deviendront grises à jamais, mon ciel, autrefois d'un bleu si tendre, d'un bleu comme tes yeux, dans lesquels j'aimais tant plonger mon regard, sera pour toujours parsemé de nuages. Mes sourires, naguère si purs, sincères et gouteux, seront amers, jaunes et forcés. Mes gestes, jadis spontannés et expressifs de tout l'amour que je te porte seront calculés et sans signification. Mes nuits, anciennement passées à rêver à toi, à nos passions et à tout l'amour que nous nous portions, deviendront hantées par ta beauté cruellement innacessible. Mes pensées, oh mes pensées, qui t'étaient toutes devouées et entièrement tiennes, le resteront, certes! Néanmoins, dieu sait à quel point elles me tortueront de ne plus t'avoir à moi, de ne plus t'embrasser et de t'entendre rire. Tous ses souvenirs me tueront à petit feu. Mes oreilles, s'ennuyant de l'exquise prononciation de tes dialectes, saigneront, voudront devenir sourdes, préférant ne rien entendre que de petites paroles dépourvues de sens. Mes yeux, suppliciés de ne plus voir tes lèvres si douces, tes yeux si invitants, ton visage si pâle et ton corps grâcieux, tenteront de ne plus voir tant qu'à voir de singulières frimousses, ou de trop nombreux masques. Mon odorat, acablé de ne plus sentir ta sirupeuse effluve, remémoirant ta fougue et ton ardeur, entreprendra de ne plus sentir, car de simples flagrances ne valent rien comparé à la tienne. Mes lèvres, si souvent posées sur tes lèvres ou ton front, espèrereront ne plus jamais toucher quelque chose, sinon que tes voluptueuses lèvres. Et mon coeur... Mon coeur, sera à toi à jamais, puisque je sais que mon esprit t'affectionnera d'une adoration interminable. Avant l'aurore, je partirai. Mais laisses moi te regarder, encore quelques instants. Le potron-minet ne se pointera dans un moment, et c'est à ce moment que je m'en irai, tel un seul homme, un seul pion nullement important.

[moment de silence]

- Ah, voîlà le crépuscule. Si tôt est-il venu, pour ne pas dire trop tôt. Saches que tu as bouleversé ma vie, Nadia, que tu as fait de moi quelqu'un, en me vouant tout cet amour, trop brièvement interrompu. Mon coeur est vôtre, demoiselle, je suis condammé à vous aimer pour l'éternité, telle est ma punition pour avoir pu consumer un tel bonheur qui ne m'était point destiné, il faut croire. Je vous dédie tout ce qu'il peut y avoir de lumineux en moi. Toi, qui as su transformé ma vision des choses, tel un artiste modifie un sujet, imperissablement mon âme te sera redevable. Ah, le Soleil se présente à nous, tel un spectacle, comme un rappel ruinant déjà le somptueux panorama que ton minois me présentait. Je suppose que mon départ est imminent. La dernière locution que mon coeur te portera est celle-ci : bien que j'aurais préféré la vivre avec toi, je te souhaite la prospérité. Sois ce que tu as été pour moi, Nadia, et restes le à jamais, car bien que ton coeur ne m'est plus voué, le mien restera changé à jamais, et ce par ton amour.
[Christian se lève, embrasse tendrement le front de Nadia]
- Ce front va me manquer, ma douce, comme il me manquera... Comme me manqueront tes yeux, tes lèvres, et toi, la si belle femme que j'aime tant... Adieu, mon amour.

[Les yeux verts du jeune homme pénétra pour une dernière fois les yeux d'un bleu enchanteur. Enfin elle put le voir, et un regret soudain s'empara d'elle... La jeune femme entrevu une larme qui se perlait tranquillement au coin des yeux de l'homme qu'elle avait tant chéri, il y a quelques temps de cela. L'homme se dirigea vers la porte, se retourna vivement, et, sur ses lèvres, on pu lire :]

- Mon coeur, à toi, pour toujours.

[Il quitta ainsi la pièce, laissant entrer l'air frais du matin, et l'odeur de la rosée. La fraîcheur soudaine fit frémir Nadia, étendue dans son lit. La porte se referma, et elle entendit les pas s'éloigner. Réalisant soudain son inadvertance, la jeune femme éclate en sanglots.]

Fin du IV acte.

samedi 28 mai 2011


"Love is like a brick. You can build a house, or you can sink a dead body."

"Trust is like a mirror, you can fix it if it's broken, but you can still see the crack in that mother fucker's reflection."


Lady Gaga.
Un artiste est un scarabée qui trouve, dans les excréments mêmes de la société, les aliments nécessaires pour produire les œuvres qui fascinent et bouleversent ses semblables. L’artiste, tel un scarabée, se nourrit de la merde du monde pour lequel il œuvre, et de cette nourriture abjecte il parvient, parfois, à faire jaillir la beauté.
Pour toi ma belle, je t'oblige à la garder et a garder mon beau message, car c'est notre phrase et il ne faut jamais l'oublier. Et toi, tu ne dois jamais oublier que je vais toujours etre là pour toi, peu importe ce qui arrivera.
-WM

samedi 14 mai 2011

Ode à Nouchka.

Voilà quelques temps que Nouchka, ma merveilleuse chienne, occupe un place beaucoup plus grande dans ma vie que je ne le croyais. J'veux dire que, oui je l'ai toujours aimé et jamais j'en ai douté ou jamais j'ai cru ne pas l'aimer, mais, en peu de temps, Nouchka a pris toute sa signification dans mon coeur. Je sais, je sais, je semble peut-être un peu étrange d'écrire sur ça, mais pour moi, c'est important, car Nouchka m'a permis d'entrevoir mon avenir. Elle est ma vie, mon présent, et formera sans aucun doute une très grande partie de mon futur. Sincèrement, s'il y a bien UN seul être sur cette Terre qui m'rend LE plus fière possible, c'est bien elle : ses progrès sont immenses et me permettent de croire en elle davantage. Tous ces mots paraissent anodins et trop... Simples et pas rapport que certains viendront sûrement à se demander pourquoi ce chien me rend SI heureuse. Faut pas chercher trop loin, vous savez : le bonheur est fait de choses simplistes : je n'ai pas besoin de vêtements en quantité industrielle, ni de superbes autos luxueuses, etc etc : j'ai besoin d'elle dans ma vie. Pas juste d'elle, évidemment, par contre, elle rend mes jours gris plus beaux, mes larmes plus légertes, ma douleur moins intense, mes frustrations plus courtes.

Je me fous de ce que vous pensez. Nouchka est peureuse et insécure, elle grogne, montre les dents et tente même de mordre parfois. C'est comme ça, et j'espère de tout coeur que ça ne restera pas. Elle et moi travaillons très fort ensemble, et elle a même commencé à jouer avec quelques chiens et à être plus calme. Elle n'est pas parfaite, et alors? Vous non plus! Je l'aime comme elle est, et elle m'aime pour ce que je suis, sans juger. C'est là toute sa beauté, et, en toute honnêteté, je ne sais pas comment quelqu'un ne pourrait pas craquer devant l'amour de ma vie qu'est Nouchka Lapin Renaud. (psst, n'essayez pas de comprendre son surnom). J'aime Nouchka et l'aimerai toute ma vie. Merci de faire de mes jours un réel plaisir. =)

vendredi 6 mai 2011

Et je me dis que, finalement, si j'étais totalement une autre personne, je t'aurais plu.
trouvez la logique là-dedans?
Justement, elle ne s'y trouve PAS!
Get a life, sérieux.




c'fait longtemps, mais je devais en parler ! Tsé genre de réalisations soudaines? OUIN! :)

samedi 23 avril 2011

Lettre ouverte au Berger Blanc.

Je ne sais pas quoi commencer, car j'ai énormément de choses à vous partager.

Je crois que je vais commencer par dire que je vous trouve menteurs et hypocrites. L'émission Enquête a démontré les mauvais traitements que vous administrez aux animaux errants, perdus, peu importe. Vous dites vouloir nous protéger des animaux agressifs, voyons dont! Vous nous prenez pour des imbéciles ou quoi? Les animaux que vous '' recueillez '' ne sont pas tous agressifs, et malgré cela, les animaux agressifs ne méritent pas DU TOUT de se faire maltraiter comme vous le faites!! C'est insensé, complètement insensé!

Sur votre site, vous dites << Pourquoi tout ce que l'infiltrateur a appris sur les recherches intensives des animaux, la stérilisation des cages, les bons soins apportés à nos pensionnaires 24 heures par jour, ainsi que travail acharné des employés avec qui il a vécu tout ce temps ne font-ils pas l'objet du reportage? >> et c'est très ... anormal de poser cette question, car cela est une évidence FLAGRANTE que vous n'apportez aucun de ces bon soins aux animaux. Par contre, je vous accorde que vos employés travaillent archanément, mais travaillent acharnément à tuer les animaux (plus d'une centaine par jour!) de manière cruelle, plutôt que d'essayer de les aider, et de leur trouver un foyer.

Il est clair que, sur votre site, vous essayez de vous racheter, de faire comme si aucun de vos pensionnaires aient pu souffrir, que ce n'était qu'un employé parmi tant d'autres, que l'homme ayant démarré le '' Berger Blanc '' est un homme droit et honnête, mais pourtant, le reportage nous démontre un homme menteur et hypocrite. Lorsque Pierre Couture a vu les images de son employé tuant les animaux cruellement, des cadavres jonchant le plancher, des cris d'animaux agonisant, il a paru totalement surpris, étonné de voir ce que l'on administrait dans son entreprise! Franchement! Premièrement, en tant que directeur, il se devait de vérifier que les animaux aient de bons traitements, il se devait de s'assurer que son personnel travaille proprement. Face à sa réaction aux images, on peut en déduire deux choses ; soit que m. Couture ne vérifiait aucunement le travail de son soi-disant vétérinaire, ce qui prouve l'indifférence qu'il avait envers la santé des chiens et chats, soit qu'il n'a jamais cru bon vérifier, ce qui démontre encore une fois que le bien-être des pensionnaires ne lui importent peu. Et ça, en tant que directeur d'une entreprise ayant pour but de recueillir les animaux errants, ce n'est pas une bien bonne chose, c'est même assez contradictoire, nest-ce-pas?

Encore une fois, sur votre site, vous affirmez vouloir protéger les gens des animaux agressifs. Il y a assurément d'autres manières d'assurer la protection des gens face aux animaux agressifs. Et de toute façon, existe-t-il vraiment des chats agressifs? Non. Donc vos affirmations ne tiennent incroyablement pas debout. Malgré cela, je comprend que parfois, les chiens doivent se faire euthanasier, soit parce que leurs maîtres ne peuvent plus rien faire pour changer leur comportement agressif, ou pour beaucoup d'autres raisons, mais est-ce une raison pour les massacrer? Clairement pas. Vous essayez de vous en sortir, mais avec le peu d'arguments (arguments faibles, en plus!) vous ne faites que passer pour de pauvres types cruels et ignorants. Vous dites que vous avez tenté de faire le moins d'euthanasis possibles : cela fait quasiment du sens en sachant désormais que vous en tuez plus de 100 par jour! Et vous pensez que les chatons mourraient par manque d'anticorps, que vous n'y êtes pour rien, mais sincèrement, les chatons auraient TRÈS bien pu survivre à conditions d'être dans un endroit propre, enclin à leur survie et à leur bien-être, ce qui n'était, évidemment, pas le cas de votre '' refuge ''.

Vous tentez clairement de passer pour les victimes, alors que les victimes sont les pauvres animaux ayant eut le malheur d'atterir dans ce terrible endroit nommé '' Berger Blanc''! Vous devriez avoir hônte, vous devriez assumer vos actes, accepter le fait que vous avez eu tort, que vous agissez de manière cruelle, désobligeante et TRISTE! Je n'ai regardé que quelques minutes du reportage, et c'était excessivement assez pour me me faire pleurer : voir les animaux jonchant le sol, paralysés, agonisants! Et puis après, dire '' ils ne souffrent pas, ils sont paralysés! '' ; c'est déplorable! Quand on ne sait pas quoi dire, on ne dit rien! C'est simple comme bonjour, non? Je suis loin d'être la seule à dire que vous agissements sont dégueulasses, et je ne vais probablement pas être la seule à vous écrire. Je ne crois absolument rien de ce qui est écrit sur votre site. Enquête a montré au Québec quel genre d'établissement votre refuge est & j'espère grandement que les animaux ne se retrouveront plus jamais chez vous.

Je viens à me demander ceci : comment des êtres humains ont pu faire tant de mal à des bètes innocentes? Comment!? Je ne comprend simplement pas comment l'on peut être si cruel. Vous dites que les animaux équilibrés font un séjour sain chez vous et qu'il se trouvera un foyer, alors que les animaux meurent en une seule journée, ou plutôt meurent au bout de leurs souffrances. Dans le reportage, une femme était allé porter un chat chez vous, et la journée même, ou le lendemain, bref, son propriètaire était allé le rechercher, avec un papier prouvant qu'il était bien chez vous, et vous avez dit n'avoir jamais vu un tel chat chez vous ; la vérité, en fait, c'est qu'il mourrait probablement peu à peu, en agonisant ou en rampant sur les planchers sales!

J'ai remarqué que vous n'avez pas compris quelque chose de fort simple dans la vie : ce qu'on met dans des bacs d'ordures, ce sont (JUSTEMENT!) des ordures, et ce qu'on enfoui avec les déchets, ce ne sont pas des chients et chats morts ou paralysés, mais bien, quelle coïncidence, des ordures aussi! À voir vos actes, vous n'avez pas compris ceci, car vos animaux, malgré le fait que vous affirmiez les mettre dans des sacs imperméabilisés dans un congélateur, ils se trouvaient plutôt dans des bacs à poubelles, empilés un par dessus l'autre, certains encore vivants.

Vous dites QU'EXCEPTIONNELLEMENT, des animaux ayant des défaillances ou un mauvais comportement seront euthanasiés, mais cela m'est étrange : on croit bien que l'exception est devenue coutume, au Berger Blanc, car vous tuez tous les animaux sur le champ. Pourquoi mentir ainsi? Votre tentative d'échapper à de telles accusations est vaine. Vous reportez la faute sur votre employé dépressif ; oui, je peux comprendre que quelqu'un vit une mauvaise passe, mais est-ce réellement une raison pour ne pas surveiller le travail de ceux qui travaillent pour vous? Non! La faute, vous devriez la prendre sur VOTRE dos. De toute façon, ce n'est certainement pas l'employé qui aurait, par un étrange hasard, de les empiler dans des bacs et de les enfouir avec des déchets! Vous dites que l'équipe vétérinaire lui a apprit à faire des injections, mais le dit employé ne savait pas quel dosage administré, il l'ignorait ! Il a même affirmé '' cela dépend aussi de sa volonté à survivre! '' C'est du n'importe quoi, tout cela! Lorsqu'on administre LA bonne dose à l'animal pour qu'il s'endorme à tout jamais et ce, sans souffrances, peu importe à quel point l'animal veut vivre, il s'endormira à tout jamais, la volonté n'a donc RIEN à voir avec cela.

Encore une fois, l'employé n'est pas LE seul fautif. Je persiste et j'insiste à dire que vous auriez dû vous assurer de son état mental ; après tout, vous étiez conscients de ce qu'il vivait, il fallait donc agir en conséquences. Malgré la lecture de votre site, je crois et croirai toujours que votre établissement devrait fermer et que les animaux ne devraient pas se retrouver chez vous. J'ai de la peine pour ceux qui ont soufferts, si nombreux soient-ils et j'espère que vous finirez par réaliser le tort que vous avez causé.

-Catherine Renaud. >>

Car pour moi, les animaux sont aussi importants que nous, car pour moi, personne sur la terre ne méritent de se faire traiter ainsi, car, pour moi, pour eux, je me bats pour mes convictions.

http://www.radio-canada.ca/emissions/enquete/2010-2011/Reportage.asp?idDoc=148572&autoPlay=##commenter